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L'énigme du mois

Enigme Juin 2012 - « Entiers ou pas, combien étaient-ils ? »

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« Entiers ou pas, combien étaient-ils ? »

Une loi du 3 juillet 1877 relative aux réquisitions militaires conduit à faire le recensement des chevaux sur la commune : chevaux entiers, chevaux hongres, juments, mulets et mules de tous âges.

Enigme de juin 2012

Combien étaient toutes ces bêtes à Châtillon au 15 janvier 1881 ?

  • A. 356
  • B. 537.
  • C. 729.

 

Réponse :

« C » est la bonne réponse.

On a peine à l'imaginer aujourd'hui, mais 729 chevaux étaient recensés à Châtillon en janvier 1881. Voici le document qui en fait mention.

Enigme de juin 2012

 

Palmarès :

Bravo à Marie-Louise, Jérôme et Guillemette pour avoir donné la bonne réponse. Merci à tous de votre participation.

Bravo à Guillemette Geslin que le tirage au sort à désigné gagnante des deux entrées gratuites à l'écomusée de Brecé.

Ces deux entrées lui seront adressées dans les prochains jours.

Châtillon, le plus charmant de La Mayenne
 

Enigme Mai 2012 - « Belle entreprise »

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« Belle entreprise »

Vers 1894, à Châtillon-sur-Colmont, le fils d'un directeur d'école, secondé par une femme très active, créé une entreprise quelque peu originale. Après des débuts difficiles l’activité est en pleine prospérité en 1899. Elle emploie alors quelques 180 ouvrières, dont 105 à Châtillon, et tend à se propager dans les communes avoisinantes.

Enigme de mai 2012

Quelle était cette entreprise ?

  • A. une fabrique de boutons.
  • B. une manufacture de tricots.
  • C. une fabrique de chaussons.

 

Réponse :

« C » est la bonne réponse.

 

Commentaire :

Cette entreprise, qui avait son siège dans le bourg, route de Saint-Denis-de-Gastines, y est restée durant près d'un demi-siècle.

Les archives racontent qu’en 1900, la production annuelle de chaussons était de 600 000.

Les ouvrières passaient un mois à l’atelier, en apprentissage, puis elles travaillaient à leur domicile ou dans leur famille. Elles étaient pourvues d'un métier à tisser, de l'outillage nécessaire et d'un lot de filet.

Chaque samedi, le travail exécuté dans la semaine était remis au magasin. Il était payé à la douzaine, selon la taille. Chaque ouvrière repartait ensuite avec la provision de filet nécessaire pour la semaine suivante.

Le rendement variait avec la dextérité et l'ardeur de l'ouvrière. Une bonne ouvrière arrivait à faire 24 chaussons dans une journée, certaines jusqu'à 30. Il fallait alors commencer à 5 heures du matin et travailler jusqu'à 11 heures du soir. En plus du salaire, des primes de qualité du travail et de la quantité étaient également accordées.

 

Palmarès :

Bravo à Jérôme, Ghislaine, Françis, Mireille, Joseph, Fred, Anne-Estelle et Martine pour avoir donné la bonne réponse. Merci à tous de votre participation.

Enigme de mai 2012

Châtillon, le plus charmant de La Mayenne
 


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